Elisabetta Francs Chaussures Pointues Sg1bv7KmhQ

SKU49199321191230
Elisabetta Francs Chaussures Pointues Sg1bv7KmhQ
Elisabetta
Acteur de référence de la retraite pour 55 millions de clients
Monespace personnel
Genève | Instruction publique, culture et sport connexion | impressum

Recherche

Haut potentiel intellectuel

Dernière mise à jour: 15 mars 2018

Description

Pour désigner les enfants qui manifestent des aptitudes intellectuelles exceptionnelles, il existe une grande variété de termes comme surdoués, précoces, prodiges, talentueux, à haut potentiel. Aujourd’hui, la terminologie «haut potentiel intellectuel (HPI)» est la plus souvent retenue.

Un enfant est dit à haut potentiel (HP) lorsqu’il a un rythme de développement intellectuel nettement supérieur à celui de son âge. Il n’existe pas une typologie spécifique d’enfant à haut potentiel intellectuel, mais des élèves présentant certains profils. L’intelligence n’est pas quantitativement supérieure, mais qualitativement différente. C’est la particularité de son mode de pensée et de son fonctionnement affectif qui caractérise un enfant à haut potentiel. Ce dernier doit être bien compris dans ce double fonctionnement intellectuel et affectif afin que ses ressources intellectuelles et psychologiques très riches puissent se développer totalement.

Le seul outil communément admis pour délimiter ce groupe d’enfants, et le plus utilisé dans le monde, est le quotient intellectuel (QI) déterminé à partir de batteries de tests standardisés tels que le WISC-IV (Wechsler Intelligence Scale for Children).

Les définitions du haut potentiel intellectuel incluent quasiment toutes un résultat au test de QI égal ou supérieur à 130 (2.3% de la population) évalué par des tests psychométriques. Ce score n’a pas de valeur en soi. Le QI doit être considéré comme un indicateur qui va guider et orienter le diagnostic mais il ne définit pas à lui seul l’enfant HP. D’autres facteurs environnementaux et émotionnels influencent les aptitudes intellectuelles, la créativité, la motivation et la réalisation des performances. L’enfant doit donc être compris dans sa dimension relationnelle, émotionnelle et sociale.

L’évaluation intellectuelle ne peut rendre compte à elle seule de la diversité des formes de l’intelligence. Gardner (1999) a défendu l’idée qu’il existe de multiples formes d’intelligence, (logico-mathématiques, langagière, spatiale, musicale corporelle-kinesthésique, interpersonnelle et intrapersonnelle).

Le qualificatif de haut potentiel est parfois mal compris. «Leur emploi suggère que ces enfants sont exceptionnels dans tous les domaines, or la réalité est bien différente. (…) un enfant peut être «surdoué» ou avoir un haut potentiel dans un domaine, tout en ayant des performances moyennes, voire être déficient dans d’autres champs (Pereira-Fradin, 2004)» (source : S. Tordjman, Enfants surdoués en difficulté: de l’identification à une prise en charge adaptée, PUR, 2005) .

Identification d’un enfant à haut potentiel

Les caractéristiques des enfants à haut potentiel montrent une grande diversité. Bien qu’il possède un esprit vif, curieux et mobile, des aptitudes de logique, d’abstraction et de synthèse plus développées que les autres personnes de son âge et une capacité de mémoire élevée, l’enfant HP n’est pas un enfant prodige. Il existe une importante variabilité individuelle qui limite l’intérêt de dresser un profil général de cette population.

Ci-dessous, une liste non exhaustive de caractéristiques cognitives et socio-affectives souvent citées dans les observations .

1. Caractéristiques cognitives générales

2. Caractéristiques socio-affectives et comportementales générales

Attitudes différentes en classe

Particularités et difficultés des stratégies d’apprentissage

Les difficultés des enfants à haut potentiel (HP) peuvent être dues à plusieurs causes parfois intriquées .

1. Difficultés liées aux caractéristiques cognitives

L’enfant HP peut manifester la capacité de réaliser, dans un certain nombre d’activités, des performances que ne parviennent pas à accomplir la plupart des enfants de son âge. Il dispose, au moment de l’observation et dans les domaines considérés, d’aptitudes nettement supérieures à celles de la moyenne de sa classe d’âge.

Toutefois, certains ne se distinguent pas par leurs performances mais se révèlent paradoxalement à travers la difficulté. Il s’agit d’enfants HP dont le fonctionnement intellectuel est différent de celui de leurs pairs, ce qui peut les mettre en difficulté. Aussi sont-ils souvent en souffrance. Dans la scolarité d’un tel élève, Il est donc primordial de réagir dès les premiers signes, avec prudence et sans le marginaliser, tout en respectant sa singularité d’enfant.

Les enfants HP ont préférentiellement un traitement global et simultané de l’information. Ils utilisent davantage leur mémoire épisodique ( ), d’où une pensée plus rapide et intuitive. Ce fonctionnement peut paradoxalement être source de difficultés comme:

l’ennui peut provenir d’un rythme d’acquisition très rapide et d’une mémoire parfois exceptionnelle. L’enfant comprend trop vite et certains sont premiers de la classe sans jamais avoir ouvert un livre scolaire. Il peut se déconcentrer, ce qui peut entraîner une démotivation et un manque d’intérêt. Ce dernier peut induire des troubles de l’attention, de l’instabilité psychomotrice et des troubles anxieux.

l’absence de méthode et difficulté face à l’effort est une conséquence de la capacité de l’enfant à comprendre vite, il n’a pas besoin de fournir un effort ou de mettre en œuvre des stratégies, méthodes, réflexions pour trouver la bonne réponse. Ce fonctionnement peut par la suite (dès le cycle d’orientation) le desservir dans ses apprentissages (par exemple, une difficulté à expliciter comment il procède pour résoudre un problème de mathématiques).

l’opposition apparaît souvent lors de tâches répétitives (recopier, apprendre par cœur) ou jugées inutiles. Les difficultés grapho-motrices fréquentes peuvent conduire à un évitement des tâches graphiques.

2. Difficultés liées à la créativité

Dans ce contexte, la créativité se définit par la capacité à réaliser un travail original adapté aux contraintes d’une situation, d’une tâche ou d’un problème. Les enfants à haut potentiel ont une pensée divergente () et font preuve de créativité lorsqu’ils découvrent par eux-mêmes les règles et les gestes techniques qui permettent d’exceller dans un domaine avec un minimum d’aide de la part des adultes. A l’inverse, ils se retrouvent en difficulté face aux contraintes et à la routine du quotidien scolaire.

3. Difficultés liées aux particularités psychologiques et affectives

L’enfant HP est souvent réduit à ses compétences intellectuelles, au détriment de son affectivité. Pourtant, le développement affectif joue un rôle capital dans le développement de l’intelligence et dans la construction de la personnalité.

L’enfant à haut potentiel présente fréquemment des caractéristiques affectives comme l’hypersensibilité émotionnelle, la lucidité, l’empathie et une sensibilité à l’injustice .

L’hypersensibilité émotionnelle: c’est une exacerbation des sens et une acuité à ressentir tout ce qui se passe autour de lui. L’enfant peut alors être sans cesse assailli d’informations sensorielles en provenance de l’environnement. Ce fonctionnement peut générer un envahissement affectif avec une peur de débordement émotionnel, de perte de contrôle qui peut entraver sa pensée. De par son imagination débordante, l’enfant a aussi tendance à dramatiser. Tout doit avoir un sens, tout comportement ou parole à son importance. L’hypersensibilité émotionnelle génère chez l’enfant HP une vulnérabilité qui se manifeste par trois aspects:

La lucidité: avec des sens exacerbés et des compétences intellectuelles performantes, l’enfant HP est doté d’une lucidité aiguisée et d’une intuition sur son environnement qui se traduit par:

L’empathie permet à l’enfant de ressentir les sentiments et les émotions des autres, comme un sixième sens. L’empathie est une caractéristique qui n’est pas toujours une alliée. Elle peut être à la fois une qualité par la capacité fine de compréhension et de communication avec autrui, mais elle peut aussi comporter des effets négatifs qui se traduisent par l’anticipation anxieuse d’une situation de tension potentielle.

La sensibilité à l’injustice: l’enfant HP a souvent de fortes valeurs (recherche de vérité) et tolère mal les situations non conformes à sa représentation. Il a besoin de comprendre précisément, en argumentant et en remettant en question très souvent , il a besoin d’un cadre clair, consistant et cohérent.

Ces particularités sont à la fois une force et une fragilité de son développement psychologique. Un atout de par la finesse de ses perceptions de l’environnement, c’est également une source de souffrance, de blessures affectives et d’anxiété.

La vulnérabilité émotionnelle va imprégner le développement de son identité. Chez l’enfant HP, l’image de soi se construit souvent difficilement. Lors d’incompréhensions dans ses relations avec l’environnement, l’enfant HP peut avoir des difficultés à trouver sa place et à construire une image positive de lui-même. En découle alors un manque de confiance en soi et une estime de soi fragile.

4. Difficultés liées à des réponses inadaptées de l’environnement

Les difficultés peuvent découler de certaines attitudes de l’environnement qui ne prennent pas en compte des besoins spécifiques de ces élèves, comme par exemple pour certaines filles HP une suradaptation aux attentes scolaires.

Certaines réactions des enseignants, tels le refus d’interroger un élève qui a réponse à tout ou la stigmatisation de ses points faibles, peuvent freiner l’investissement scolaire de l’élève HP. L’élève se contentera alors de satisfaire la demande et n’exploite pas ses compétences. Cette suradaptation peut engendrer des difficultés affectives comme une estime de soi négative et un manque de confiance en soi.

5. Difficultés liées aux troubles associés

Les difficultés peuvent s’aggraver lorsque coexistent une précocité et des troubles spécifiques des apprentissages ou une précocité et un déficit d’attention.

A la précocité peuvent être associés les troubles suivants:

– des troubles «dys-» (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie. La précocité peut masquer le trouble et inversement. Ceci peut engendrer un sentiment d’inadaptation et d’incompréhension chez l’enfant qui ne sera apaisé que par un diagnostic prenant en compte les deux aspects de son fonctionnement.

– des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) Ce syndrome masque le haut potentiel intellectuel et les difficultés d’apprentissage peuvent se péjorer. Établir un diagnostic d’un TDA/H s’avère délicat chez ce type d’enfant lorsqu’il présente des symptômes comme l’impulsivité, l’instabilité motrice, car ceux-ci peuvent aussi provenir de l’ennui.

6. Difficultés liées au décalage entre des aptitudes élevées dans certains domaines intellectuels et leurs difficultés à d’autres niveaux

a. domaines où les aptitudes peuvent être élevées:

b. domaines où les aptitudes peuvent se révéler faibles:

Pour plus d’information, consultez le site internet de l’ Association Collectif HP

Les profils de Betts

En 1988, George Betts et Maureen Neihart (Canada) ont mis au point une typologie des élèves doués qui prend en compte les performances scolaires, certaines aspects d’apprentissage et des traits de leurs personnalités.

Les élèves doués sont répartis en six profils. Les typologies 2, 3, 4 et 5 sont des profils caractérisés par des traits qui peuvent occulter les possibilités élevées de ces élèves.

Type 1 – L’élève doué qui réussit bien: ces élèves apprennent bien et obtiennent de très bons résultats aux tests d’intelligence. Ils recherchent ardemment l’approbation des personnes qui jouent un rôle dans leur vie, sont conformistes, peu affirmés et perfectionnistes. Il leur arrive rarement d’éprouver des troubles de comportement à l’école.

Type 2 – L’élève doué hardi et divergent: ces élèves sont extrêmement créatifs. Toutefois, ils peuvent sembler obstinés, manquer de tact ou être sarcastiques. Ils ne se conforment pas au système scolaire. Souvent leurs interactions peuvent être source de conflits, car ils ont tendance à corriger les adultes, à mettre en doute les règles, à difficilement maîtriser leurs émotions et à défendre leurs convictions, tant à l’école qu’à la maison.

Type 3 – L’élève doué effacé: ces élèves refusent d’admettre leurs talents parce qu’ils veulent être acceptés par les autres. Souvent, il s’agit de filles en fin d’études primaires ou en début d’études secondaires qui veulent être acceptées par leurs pairs. Ces élèves relèvent volontiers des défis, manquent d’assurance, sont frustrés et ont souvent une mauvaise estime de soi.

Type 4 – L’élève doué décrocheur: ces élèves en veulent aux adultes, à la société et à eux-mêmes, car ils estiment que le système n’a pas su répondre à leurs besoins depuis un certain nombre d’années. Ils ont une mauvaise estime de soi, se sentent rejetés et sont souvent amers et ressentent de la rancœur. Il peut s’agir d’élèves qui dérangent et profitent des autres ou, au contraire, d’élèves effacés. Ils ne font pas leurs travaux scolaires, les résultats et le rendement scolaire n’est pas uniforme et ils donnent l’impression de posséder des aptitudes moyennes ou inférieures.

Type 5 – L’élève doué à double étiquette: malgré leurs possibilités élevées, ces élèves ont soit des troubles d’apprentissage, soit des troubles affectifs. En général, ils produisent du travail de qualité inférieure ou incomplet parce que l’échec peut représenter pour eux une source d’anxiété. Souvent, ils affichent des comportements perturbateurs et ne sont considérés que comme des élèves moyens. Ils sont tendus, découragés, frustrés ou désespérés.

Type 6 – L’élève autonome : Cet élève est enthousiaste et sûr de lui. Il a soif de connaissances et la rage d’apprendre (motivation intrinsèque).Il a une image de soi favorable et fait confiance à ses capacités. Il accepte l’échec. Il est conscient qu’il a du pouvoir.Il travaille de façon indépendante. Il est persévérant. Il se crée des défis à court et à long terme. Il prend des risques.Cet élève sait exprimer ses besoins et ses sentiments. Il poursuit ses passions. Il défend ses convictions. Il est admiré pour ses aptitudes et accepté par ses parents et ses enseignants. Il a de bonnes relations avec ses camaradeset influence les autres d’une manière positive.

Conclusion

Au-delà de leur point commun d’être, à haut potentiel intellectuel, ces enfants se différencient par leur profil de développement et par leur personnalité. Prendre en compte cette diversité sur les plans pédagogiques et éducatifs implique tout d’abord de bien connaître et de comprendre chaque enfant en particulier, afin de développer une attitude ouverte et positive à leur égard. Pour apporter une aide à ces enfants, il convient d’identifier des indices révélateurs de leurs spécificités. Il n’est évidemment pas question d’inciter à un dépistage systématique, mais seulement de repérer les premiers signes d’un enfant HP en difficulté.

Pour répondre à ces difficultés, des pistes pédagogiques sont proposées dans la rubrique Enseignement Primaire.

Si l’école est un lieu de vie et qu’elle doit pouvoir répondre à la soif d’apprendre d’un élève HP, les activités périscolaires sont également déterminantes pour son équilibre socio-affectif. Il est par conséquent important de pouvoir développer aussi des compétences dans d’autres domaines que celui des apprentissages scolaires.

Par ailleurs, la vulnérabilité affective présente chez bon nombre d’enfants HP peut parfois nécessiter un soutien psychothérapeutique pour leur permettre de mieux gérer leurs émotions et renforcer leur confiance en soi.

Comme tous les autres enfants, un enfant HP a besoin de se sentir compris, reconnu et accepté dans ses besoins intellectuel, relationnel, émotionnel et social.

Il vaut mieux identifier un enfant HP tôt afin de pouvoir, si nécessaire, mettre en place des aménagements. Il est par contre moins aisé d’aider un enfant HP en difficulté à l’adolescence qui a pris l’habitude pendant toute la première partie de sa scolarité à n’effectuer que des efforts minimum.

Liens

Offre de

L'enquête actuellement menée par l' Observatoire International des Métiers de l#39;Internet pour définir les Braend Sangle Moine Bleu VnCFjH
exercés dans les entreprises apporte de nombreux éclaircissements sur les critères de recrutement : Dans un premier temps les compétences techniques permettent de faire un premier tri des candidatures. Par la suite, le recruteur examine implicitement (ou non) diverses compétences : capacité à travailler en équipe, attention aux détails et à la précision, capacité d'écrire en français correct (orthographe, grammaire incluses), créativité et imagination.... Ces compétences décisives pour décrocher un emploi dans ces métiers (et dans bien d'autres) ne sont pas, ou très peu développées par les universités ! Finalement on se retrouve avec un grand nombre de jeunes diplômés, qui présentent de nombreux savoirs et compétences, mais qui se font refuser presque à chaque fois lors d'un recrutement !

Est ce le rôle d'une université, ou d'un centre de formation, de sensibiliser à ces compétences, voire de développer des enseignements favorisant ces compétences ainsi que la capacité à les prouver lors d'un recrutement.

On peut également se demander si l'apprentissage de la citoyenneté, du bien vivre ensemble, fait partie des rôles des organismes de formation au sens large. Certaines de ces compétences décisives sont manifestement du ressort de l'école, du collège ou du lycée, mais ces compétences qui n'ont pas été acquises, avant le baccalauréat doivent elles être travaillées et développées par l'université, ou non ?

Dans ce cas quid de la valeur des diplômes, lorsque les jeunes diplômés sont incapables de trouver un emploi dans leur branche en raison de ces compétences comportementales non intégrées ou refusées....

Voila un bon nombre de questions capitales pour la société auxquelles il est bien difficile de répondre aujourd'hui. Vos avis et remarques seront fortement appréciées, soit en commentaires ici dessous, soit par mail :

98 Partager
1 0 24 0
Lecture différée
Réagir à cet article
Et aussi sur les Echos
Suivez nous
Contactez-nous
Sites du groupe

Conformément à la loi Informatique et Liberté n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, nous nous engageons à informer les personnes qui fournissent des données nominatives sur notre site de leurs droits, notamment de leur droit d'accès et de rectification sur ces données nominatives. Nous nous engageons à prendre toutes précautions afin de préserver la sécurité de ces informations et notamment empêcher qu'elles ne soient déformées, endommagées ou communiquées à des tiers.

Fermer

[ Publicité ]

Menu de navigation

Discours publics

Les discours dans l'actualité

Déclaration de M. Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, sur les premiers résultats du premier tour des élections régionales, Paris le 14 mars 2010.

Personnalité, fonction : HORTEFEUX Brice.

FRANCE. Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales

ti : A l'heure où je vous parle, les résultats provisoires qui nous sont parvenus concernent 22 régions de métropole ainsi que la Réunion. Nous ne connaîtrons que tard dans la soirée les résultats des autres départements d'Outre-mer où nos concitoyens votent encore.

D'ores et déjà, 5 grandes tendances significatives se dégagent de ces résultats partiels.

Premier constat : la participation des électeurs a été de moins de 48% pour ce premier tour.

Il s'agit de la plus faible participation enregistrée aux élections régionales depuis que les régions sont devenues des collectivités territoriales : la participation était de 77,9% en 1986, de 68,6% en 1992, de 58% en 1998 et de 61,2% en 2004.

Cette très forte abstention a deux significations :

- elle démontre, d'abord, qu'il n'y a pas de vote sanction contre le Gouvernement ;

- cela prouve, en outre, que la majorité de nos concitoyens n'a pas été convaincue par l'action des conseils régionaux : le système territorial est à bout de souffle et, plus que jamais, il est nécessaire de le réformer en profondeur, comme le Gouvernement et le Parlement s'y sont engagés.

Deuxième constat : l'UMP et le PS sont les deux premières forces politiques dans les régions.

Sur les 22 régions de métropole dont les résultats provisoires sont connus à cette heure, les listes de la majorité présidentielle arriveraient en tête dans 9 régions - contre 6 seulement au premier tour en 2004.

Les listes de gauche arriveraient en tête dans 13 régions - contre 16 en 2004.

Troisième constat : le Front national a perdu une partie de ses électeurs par rapport aux précédentes élections régionales.

Il pourrait se maintenir dans 12 régions - contre 17 en 2004.

Quatrième constat : le Modem a perdu plus de la moitié des électeurs par rapport aux listes UDF qui s'étaient présentées lors des précédentes élections régionales.

Cinquième constat : le vote écologiste a fortement progressé. Les Verts obtenaient moins de 4% des suffrages en 2004. Les écologistes obtiendraient, cette année, plus de 11% des suffrages. Ils sont donc en situation de se maintenir au second tour dans 11 régions.

Je souhaite que le second tour soit marqué par une plus forte participation de nos concitoyens. J'appelle à la mobilisation des Français. C'est seulement dimanche prochain que se décidera l'avenir de nos régions.

France

Email : info@davrontranslations.com Tél : +33(0)9.74.59.20.87 Fax : +33(0)1.78.76.89.50

Adresse 8 Avenue Hoche, 75008 Paris, France

UK

Email : info.uk@davrontranslations.com Tél : +44 20 3917 4950 Fax : +44 (0)800 0016 948

Adresse 3 Waterhouse Square 138 Holborn London EC1N 2SW

USA

Email : info.usa@davrontranslations.com Tél : 212.404.2369

Adresse 125 Park Avenue 25th Floor New York, NY 10017